« Il y a quelque chose dans l’air de New York qui rend le sommeil inutile »
– Simone de Beauvoir

La pomme américaine où la notion de temps s’efface. Le bruit continuel des cris stridents des sirènes, les voitures insomniaques et ce brouhaha latent.

 

Face à ses rues parallèles et bien ordrées, la facilité de se mouvoir et de s’orienter, les idées et les pensées, elles, sont plus volatiles et désordonnées. Une richesse artistique, construire dans ses arbres métalliques qui de leur hauteur, te surplombent et manquent de te faire peur. Une usine géante. Une fourmilière. Une jungle urbaine immense, remplie de personnalités hautes en couleur. Mais n’est-elle pas un mirage ? La vie New-yorkaise est-elle remplie de rendez-vous et d’interactions humaines ? Ou restons-nous perchés là-haut dans notre tour d’ivoire ?