Je me suis laissée séduire en ce début d’année par la reliure. Quelques années auparavant, durant ma scolarité, j’ai eu la chance de suivre un cours de quelques heures sur le thème de la reliure. Relier un cahier à la main, c’est prendre le temps de créer un objet précieux, qui est prêt à accueillir ses récits les plus secrets. 

Pour se faire je me suis munie de peintures acryliques, d’une raclette, d’un poinçon, d’un coter, d’un fil et d’une aiguille. 

La première étape est de créer cette collection que j’ai nommé « Abstraction printanière ». Nous étions au mois de février. Un mois hors norme paraît-il par sa météo. Le soleil, les oiseaux qui chantent et les bourgeons de l’arbre en face de mon balcon qui inaugure la venue du beau temps. Quelques feuilles posées à terre et mes pots de peintures, je me suis laissée embarqué par l’instant présent. La création colorée. 

Puis la découpe, pour préparer les couvertures de ses carnets à venir. Et ensuite la partie « couture ». Quelques trous, pour marquer le passage du fil et l’aiguille qui suit son parcours. 

Ensuite, on délimite le plie pour pouvoir aider à ouvrir et contempler son carnet. Puis vint la chute, non pas celle où l’on tombe d’un escalier, mais celle du papier qui a débordé. Le tour est fait et voici cette nouvelle portée, cette nouvelle collection « abstraction printanière »

Disponible à la vente en édition limité !